Merci mes amis !
Quel honneur de siéger au Parlement du Royaume de Piémont-Sardaigne !
Mon ami Saint-Jeoirien , Marin Fortunat Besson, m’a été d’une aide précieuse. Je lui avais notamment confié l’impression de mes professions de foi à Bonneville.
Au Parlement, j’ai pu compter sur le soutien inconditionnel de Cavour, chef du gouvernement. Ainsi, j’ai obtenu un vote favorable pour le percement du tunnel ferroviaire du Mont Cenis. Ce dernier avait pour objectif d’unifier le Royaume de Piémont-Sardaigne en reliant la Savoie au Piémont. Une maquette de ma perforatrice est d’ailleurs exposée en mairie.
Le renouvellement du Parlement sarde, en novembre 1857, vit l’échec total des partisans de Cavour. Ce dernier commenta cette défaite avec indignation : “ Il s’agit d’un acte insensé contre lequel la grande majorité se révoltera lorsque les passions se seront calmées. “